
Aujourd’hui, j’ai dû me lever un peu plus tôt que d’hab’. C’est qu’il fallait pas louper le train de 7h45 pour Olten (même si j’ai su après coup qu’on avait rdv avec la classe avant à la gare…).
Bref, dans le train on a eu le temps de jouer au Uno et de papoter un peu. Vers 09h20, une partie de la classe d’Otlen est venu nous chercher. Certains ont pu alors mettre un visage sur le nom de la personne avec laquelle ils ont correspondu par e-mail.
Après un moment de flotement, on c’est mis en route. On s’est divisé en 2 groupes (qui auront les même activitées, mais inversées). Mon groupe a d’abord visité les conduites souterraine de l’entreprise qui fourni Otlen en eau, gaz et éléctricité. Le réseau de la ville est séparé en 2 parties à cause de l’Aar. Et comme ils n’ont pas voulu utiliser- pour des questions de sécurité – les ponts routiers existants pour faire communiquer les 2 extrémités, ils ont forer une galerie 7m sous l’Aar. On a donc emprunté ce chemin pour denouveau se retrouver … à la gare.
On nous pu ensuite admirer la ville depuis la ‘Staathaus’. Rien de bien spécial. Surtout par temps de pluie (sans faire mention du vent…). Surtout que le bâtiment date des années ’80, les années tout en béton, carré, froid et moche. Je dois avouer que ça m’as fait pensé à notre Hochhaus d’INO. Mais l’interieur a su être soigné. Ou peut-être c’est juste une question sentimentale. La maire d’Olten est encore venue nous souhaiter la bienvenue dans sa ville.
J’ai oublié de dire qu’avant ça, on s’est posé 5 minutes dans une église qui a été refaite. Ça m’as pas fait d’effet. En fait, je l’ai pas trouvé super belle leur église. Peut-être que celle d’à côté est mieux. Par contre, le moine que j’ai croisé dans la rue (il y a un monastère avec actuellement 20 moines), ça j’ai trouvé sympa! Je sais pas, il avait la classe. Un vrai moine, comme dans mon imagination, comme dans certains jeux vidéo ou encore comme dans certain film.
On c’est ensuite déplacé au musée. En haut, il y a un musée archéologique. Un musée assez didactique, mais un musée d’archéologie… Michael nous a fait une petite scène. Imaginer, c’est déjà 12h00 et on a pas encore mangé, et il a faim et bientôt il va tomber dans les pommes. Par contre, il avait encore assez dénérgie pour faire son commentaire sur tout et prendre 5 photos/seconde. Evidement, la prof de la classe d’accueil s’est mise un peu a fliper. Superbe scène. Pour en finir avec le musée, on a encore visité la expo sur les 150 ans des trains à Olten. Le train étant très important pour Olten et inversement. Plutôt bien foutu.
On a fini par se déplacer dans une pizzeria, près de leur école. Genre des tables bien séparées, histoire qu’on se trouve à 2,5 mètres de la personne enface. Ça c’est bon pour favorisé les discutions… De toute manières, on a pas vraiment parler avec ces Suisse-allemands.
L’après-midi a été consacré à la visite d’une exposition de travaux de maturité (ils sont en matu artistique). Dans l’ensemble, j’ai bien aimé. Y avait vraiment des travaux que j’ai eu du plaisir à voir. Même si j’y connais pas grand chose. Tant le film avec les légumes, que la mini-bande dessinée sur le mariage “moderne” ou encore le portrait fait de photos ont attiré mon attention.
Finalement, on a eu droit à un petit discours du directeur de leur école (il a fait mine de connaître un peu Lausanne…). Il se sont encore donné la peine de nous préparer des 4 heures maison.
Le soir j’ai encore été directement au tschukball. J’étais un peu mort. Vers la fin, j’ai laissé “couler” la chose. Je rêvais d’un plat de pâte. C’est rester un rêve. Le dernier effort fût de courire pour prendre le train. Là , je peux dire que c’était la der’
Que penser après une journée pareil? Qu’est-ce qui reste? Quelle est la différence avec ceux qui sont resté en classe? Le but de la journée a-t-il été atteints? Personnellement, je savais pas à quoi m’attendre. Par contre, je pouvais m’imaginer de la manière dont allaient prendre les choses, sur les dires de connaissances.
Les échanges entre francophone et germanophone ont été très pauvres. Presque sans interêt. Il faut dire qu’il n’ont pas été préparés. Et pis, n’est-ce pas un peu utopique de nous laisser entre romand et d’exiger de notre part de parler en allemand? Peut-être que si nous étions moins et qu’il y aurai eu plus de Suisse-allemands (40-50 contre 15-20), les contacts aurait plus logique (one4one). De plus, aucune aide n’a été organisée. Par exemple, lors de la visite des conduite d’eau et d’énérgie, le guide a fait son travail. Mais a pratiquement aucun moment une prise en charge n’a été organisé pour ceux qui ont eux de la peine. Et pour ma part, j’ai aidé une copine à comprendre ce qu’il se passait. Evidement, ça nous a pas rapproché de nos correspondants. Ceci me fait penser que le but Linguistique de cette journée n’a pas été atteinds.
En revanche, cette journée m’a permis de visiter un peu et de mieux comprendre la situation d’une ville comme Olten, ville de transit pour pas mal de monde. La visite du musée du chemin de fer m’a bien plu. Tout comme l’exposition des correspondants. Mais le point le plus positif, fût les contacts qu’on a pu avoir entre classe. Je croise certaines personnes, le regardes bêtement et inversement, mais sans jamais rien dire. Et pour ça, le train c’est top. J’ai, par exemple, fais la connaissance de Fabienne (en matu sociale). On a pu discuter de la manière dont on vivait nos cours, de nos copains de classes, de nos profs. On aussi parlé de la pluie et du beau temps. Bref, on a pu casser un peu la chose qui faisait qu’on se parlait pas. Et du coup, c’est devenu plus sympa à la cafet’. En ce qui me concerne, c’est le point que je retiendrai le plus de cette journée.
La prochaine question que je me pose est “Que va-t-il se passer la semaine priochaine, lorsque nos correspondants viendront visiter Lausanne?” A ce que je sache, les effectifs seront les mêmes, la ville, je la connais. Les autres lausannois aussi. Y aura-t-il cette fois des échanges oraux un peu plus poussé? Mais dans toute façon en français! Du coup, vaut-il la peine d’aller à cette journée? Que va-t-elle m’apporter?